Charles Barkley attend toujours son heure

I love this game

23 Mai 2016 - par Médo

Charles Barkley attend toujours son heure

I love this game

23 Mai 2016 - by Médo

Plutôt du genre à avoir un avis tranché sur des questions qui touchent à son sport de prédilection, l’ancien basketteur Charles Barkley est réputé pour sa gouaille infernale à la télévision. Commentateur préféré des Américains en 2012, il subit depuis, une certaine usure de quinze années de polémique l’ayant rendu moins pertinent. Se sentant en fin de cycle, il a hésité à prolonger son contrat chez TNT et se laisserait bien tenter par un ultime challenge, peut-être plus proche des parquets. On risque néanmoins de le revoir car le basket-ball, c’est son « dada » !

C’était mieux avant

Généreusement rémunéré pour analyser le sport dans lequel il fût presque roi en son temps, Charles Barkley n’en finit pas de s’en prendre aux vedettes d’aujourd’hui. Trop lisses, trop « petit bras », trop incomplètes, trop individualistes, les qualificatifs ne manquent pas dès lors qu’il s’agit de cracher sur la matrice NBA, celle même qui lui a permis de devenir ce trublion tant controversé. Ne lui en déplaise, la ligue nord-américaine a rarement suscité autant d’intérêt ces dernières années. L’avènement d’un phénomène tel Stephen Curry (élu deux fois meilleur joueur consécutivement) et le record de victoires battu récemment par la formation des Golden State Warriors ne suffisent pourtant pas à clouer le bec du polémiste de 53 ans. Au contraire, il préfère cracher son venin, entretenant la mauvaise foi qu’il adorait cultiver jadis sur les parquets. Fervent adepte du « trash talking », terme anglo-saxon employé pour signifier « parler poubelle » ou « chambrer pour provoquer », Barkley s’est récemment plaint de l’implication défensive du génial et quasi-irréprochable Curry. Ce n’est qu’un mince exemple parmi tant d’autres. Chaque semaine sa cible change ou revient au coeur de ses nombreuses emphases.

Photo 2 BAR

L’élégance de Sir Charles

« Stephen est meilleur en attaque mais si vous regardez les Warriors jouer, vous verrez que c’est Klay Thompson qui défend toujours sur le meilleur arrière. »  

Tandis que Curry a été statufié à l’unanimité par le gotha, Charles prend son monde à revers et déclare qu’il préfère valoriser un joueur au charisme moins ostensible, louant son rôle de parfait coéquipier de l’ombre. Par dessus tout, Barkley en pince surtout pour deux autres bonhommes (NDLR: Lebron James et Kawhi Léonard), sous prétexte que leur silhouette colle davantage à la morphologie du basketteur qu’il conceptualise aujourd’hui. Jadis membre du cercle très exclusif des « big men », il apprécie la bave, le muscle et la sueur.  Il respecte ceux qui se coltinent les tâches ingrates tout en assurant un rendement offensif digne de ce nom.

Récemment, il s’est justifié après avoir évoqué son top 5 de  l’histoire. Hormis Kobe Bryant et Tim Duncan qui jouaient encore lors de la saison 2015-2016, les autres élus sont tous retraités et il sera difficile de les déloger du classement officieux de Sir Charles. Le débat du moment concerne un certain Lebron James, tout juste auréolé de son troisième sacre. L’argument n’est pas assez convaincant, visiblement…

La vidéo :

Charles Barkley: LeBron James Will Never Be Top-5 All-Time

Au terme d’un scénario épique face à Golden State, l’éclaboussant James a obtenu gain de cause et a permis aux Cavaliers de Cleveland, d’obtenir un titre NBA après tant d’attente inespérée. Il a bouleversé la hiérarchie, un acte que notre protégé Barkley n’a tout simplement jamais pu reproduire lors de longue carrière. Même s’il a été d’une régularité exemplaire, la salle des trophées de sa luxueuse villa sonne toujours aussi creux, au contraire de celle de son copain Michael Jordan, qui lui n’a jamais su où ranger les multiples distinctions. Le néant absolu ! Même pas une toute petite bague de champion, qui lui aurait permis de se pavaner lors des dîners de charité.  Par rapport à ses confrères de la télé que sont Kenny Smith (2 bagues de champion) et Shaquille O’Neal (4 titres), tous deux consultants d’« Inside the NBA » sur TNT, il n’y a pas de quoi la ramener sur ce domaine. Lorsque l’on a connu le personnage du temps de ses exploits sportifs, ce complèxe d’infériorité doit probablement l’agacer outre-mesure, même s’il se justifie comme il peut, intervenant début juillet suite au transfert retentissant de Kevin Durant à Golden State Warriors. Ce dernier, comme Barkley, a tenté un pari afin de conquérir une bague avant qu’il ne soit trop tard :

« On a développé cette règle comme quoi si l’on ne gagne pas un titre, on est un bon-à-rien. Je n’ai personnellement pas l’impression d’être un bon-à-rien et je suis sûr que Patrick Ewing, Karl Malone et John Stockton non plus. On se trouve plutôt sacrément bons. Nous aurions pu jouer avec certaines autres stars et truquer en quelque sort notre façon de gagner un titre, mais il y a cette nouvelle règle qui a commencé avec cette nouvelle génération et qui leur fout trop de pression. Tout le monde veut gagner. »

Une question de timing

Photo 3 BAR

Le jarret de Barkley

C’est dans l’Alabama que le nounours s’est révélé avec la balle orange, après un parcours universitaire des plus classiques chez les Tigres d’Auburn.  Né dans une petite famille, Charles a beaucoup souffert de l’absence de son père, qui a préféré traîner ses guêtres ailleurs. Du coup, il s’est forgé son fameux caractère de revanchard, et a réussi à transformer sa passion en métier. Même si sa relative surcharge pondérale gênait déjà à l’époque, sa puissance avait peu d’égal dans les raquettes. En 1984, le rookie (première saison en NBA) est choisi par les Sixers de Philadelphie. Là-bas, il y côtoiera des légendes, à commencer par Julius Erving (alias Docteur J), celui-là même qui a réussi à porter les siens vers un titre NBA deux ans plus tôt. Un exploit retentissant en son temps, surtout qu’en cette période, les Celtics de Boston et les Lakers de Los Angeles avaient une fâcheuse tendance à tout se partager. Erving avait réussi l’impossible : ramener un titre en Pennsylvanie. Aux côtés du légendaire Maurice Cheeks et du regretté Moses Malone, il pouvait savourer et transmettre ainsi, le passage de témoin au nouveau venu Barkley, si prometteur malgré sa taille assez modeste pour un ailier fort (Charles mesure 1 m98 seulement !).

LOS ANGELES - 1988: Charles Barkley #34 of the Philadelphia 76ers shoots a free throw against the Los Angeles Lakers during the 1988-1989 NBA season game at the Great Western Forum in Los Angeles, California. (Photo by Stephen Dunn/Getty Images)

Débuts flamboyants à Philadelphie

Bref, sitôt Barkley dans ses rangs, Philadelphie ne gagnera plus rien, si ce n’est l’honneur de lancer la carrière d’une énième force de la nature, dotée d’une polyvalence exceptionnelle. L’équipe a un énorme potentiel. Elle facilite même l’épanouissement du jeunot en envoyant Malone aux Washington Bullets. Mais rien à faire, en phases finales (playoffs), c’est toujours trop tendre pour prétendre à une quelconque finale. Le phénomène se poursuit au fil des saisons et les Sixers sont à bout de souffle, excédés notamment par le comportement d’un lion en cage qui multiplie les sorties fracassantes dans la presse et même, les comportements tendancieux. Tentés par un coup de poker, ils récupèrent Jeff Hornacek, Tim Perry et Andrew Lang, pendant que Charles fait cap à l’ouest et bascule vers l’autre conférence. Il débarque chez les Suns de Phoenix en 1992 et y arbore fièrement son numéro 34. Le bougre vient tout juste de terminer meilleur marqueur de la fameuse « Dream Team », médaillée d’or aux Jeux Olympiques de Barcelone. Il a le vent en poupe, devient une star aux yeux de l’opinion publique, toutefois il ne se satisfait pas de ce rôle du basketteur excentrique. Chaussé par l’enseigne à la virgule, il fait néanmoins des apparitions dans des publicités, il joue même son propre rôle au cinéma (Hot Shots, Space Jam, plus tard dans He got game de Spike Lee). Barkley assure soigneusement la réplique, mais ne laisse pas de côté sa volonté de grimper tout en haut de l’échelle sociale.

Photo 5 BAR

La grande star des Jeux Olympiques de Barcelone en 1992

 Avec tout un collectif huilé autour de lui, le joueur 11 fois All-Star  se doit de jouer les premiers rôles à Phoenix. La mayonnaise prend vite forme dans l’aride Arizona et l’effectif au complet se met au diapason en vue du titre, plus que jamais accessible. Exceptionnels lors de la saison 92-93, les Suns de Sir Charles, de Dan Majerle et de Kevin Johnson entre autres, échouèrent tout proche du but, impuissants face aux Bulls de sa majesté Jordan (3e titre consécutif), battus en six manches. Même si Barkley est élu MVP (meilleur joueur de la saison régulière), l’homme au grand coeur demeure inconsolable et animé d’une soif de revanche. Savait-il pour autant qu’ une telle opportunité n’allait jamais plus se reproduire ? Car à chaque renouvellement d’exercice, il s’est heurté à d’autres problématiques, le privant constamment de son Graal. Avec Jordan parti soudainement dans une retraite anticipée à l’orée de l’exercice 1994, laissant des Bulls orphelins de leur couteau suisse, l’horizon s’était sacrément dégagé. Malheureusement pour lui, ce sont d’autres orgueilleux : les Houston Rockets qui ont su tirer leur épingle du chapeau les deux années suivantes (1994 et 95), avant que Jordan, décidément, ne revienne récupérer sa fève et entretenir sa légende, grâce un second triplé extraordinaire avec Chicago (1996, 1997 et 98).

Photo 8 BAR

Beau duel Malone-Barkley

En compagnie d’autres stars en pré-retraite, il se laisse tenter par un dernier pari avec Houston fin 1996, sans grande réussite toutefois. Si le spectacle figure au rendez-vous, les résultats sont loin d’être à la hauteur. Les Rockets ont même attiré Scottie Pippen (six fois champion) pour l’associer à Barkley.  La tentative osée sera vaine car le courant n’est jamais passé entre les deux fortes têtes. Essuyant comme toujours des critiques, Charles finit par dire stop, usé dans tous les sens du terme. Capable d’assurer le show, capable aussi d’invectiver n’importe lequel de ses adversaires, Barkley n’aura finalement jamais obtenu ce qu’il désirait tant. Au détriment de quelques poignées de dollars, l’homme voulait être aimé grâce à ses victoires, et non pour son statut d’éternel « loser ». Sans doute touchée par cette destinée tragique, la chaîne TNT a sauté sur l’occasion et s’est assuré de la reconversion toute trouvée de ce grand frustré.

Avec ou sans micro

Derrière son fauteuil confortable de journaliste, le natif de Leeds prend depuis, beaucoup de plaisir à rebondir. Toujours prêt à argumenter les comportements des uns et des autres, il critique vertement ses pairs, s’enflamme comme au bon vieux temps. C’est bon enfant, de bonne guerre comme on dit. Et puis cela permet de montrer qu’on existe à grands coups de dents aiguisées. On se rappelle évidemment de l’épisode Yao Ming, l’ancien pivot chinois des Houston Rockets entre 2002 et 2011. Lors de ses premiers matchsen NBA, Barkley l’avait égratigné au point de lancer un défi stupide avec son compère Kenny Smith :

« Si ce mec parvient à marquer un jour plus de 20 points en NBA, je veux bien embrasser ton postérieur. » (Charles Barkley à Kenny Smith)

Photo 7 BAR

Avec Kenny Smith, les langues se délient

Pari perdu, puisque l’asiatique a fait belle carrière aux États-Unis, tel un vecteur d’attractivité envers le continent asiatique, devenant même un futur représentant du Hall of Fame, issu de la même promotion qu’Allen Iverson et que Shaquille O’Neal, excusez du peu ! Autre élément à régulièrement se faire tailler le costard pour son comportement désinvolte: l’actuel meneur des Rockets James Harden, qui selon Charles agit dans un but tout à fait égocentrique :

« Il est si imprévisible sur le parquet, que si j’étais à la place de n’importe quel de ses coéquipiers, je serais surpris de recevoir une passe de sa part. Son talent est indéniable, toutefois il est incapable de créer une alchimie collective. »

Barkley savait assurément transcender ses coéquipiers, il possédait aussi (malheureusement) le don de pouvoir tout foutre en l’air en une crise de nerf, capable de faire exploser tout un groupe. Derrière chaque grande victoire, il y avait non un seul arrogant à triompher, mais plusieurs hommes à œuvrer vers une même direction. Charles a bien retenu sa leçon et possède désormais suffisamment de recul et d’analyse pour comprendre pourquoi ce fameux titre lui a échappé.  Il y a quelques années, il s’était laissé bérner par la politique, tenté même par un poste de gouverneur en Alabama. Au dernier moment, il s’était ravisé, craignant probablement d’autres désillusions. Qu’en serait-il aujourd’hui, si un challenge intéressant s’offrait à lui ? Il se murmure qu’ il envisagerait un retour en tant que dirigeant, au plus proche d’une franchise. A force de TNT, le quinquagénaire anti-républicain en aurait assez de mijoter dans sa marmite en ébullition. Reste à savoir quelle voie pourrait tenter celui qui n’a jamais eu le sens du timing en tant que joueur. Première certitude, ce ne sera pas dans le hip hop…

Obama deux mandats, deux visages

Bercé par la culture nord-américaine depuis sa tendre enfance, Mehdi a longtemps été journaliste sportif en France et à proximité. Il reste également, un grand passionné de jazz et d'histoire de la musique.
2018
avril
05

Au fil des algorithmes #2

01

Devine qui vient "diner" ?

mars
16

Un soupçon de Louisiane à Toulouse

13

Du Brautigan à toutes les sauces

08

Au fil des algorithmes #1

05

Qui es tu Judah Roger ?

février
25

De l'or dans les crosses

14

Aux 4 coins du Déli Drop

05

Les Aigles ne voleront plus jamais avec les pigeons

janvier
26

Fanny sous le Grammy

21

Les "Kangourous" de la NBA

11

Le Buffalo Bide !

08

The Strokes y sont allés fort d'entrée

2017
novembre
19

Clermont-Ferrand fête la 30e de Jazz en Tête

02

Nicola Jokic, la « Pépite » de Denver

octobre
19

Del Bello nous donne son "hockey"

14

Quelle Bérézina pour les USA !

09

NBA : des Français à tous les étages

septembre
26

Kareem Hunt , nouveau "Chef" de Kansas

10

Sample Time : Quand le Hip-Hop pilla James Brown

juillet
23

Olafur Eliasson fait le MAC

19

Dédé la menace n'a plus peur de personne

12

Tom Tom Club, ou le coup de génie d’une moitié de Talking Heads !

04

50 années d'absence

03

Catch à l'Est

juin
13

Ils en ont plein le dos

06

Le Ghetto Blaster « Us Full Lab » #2

05

Quiz Michael Jordan, ce businessman #1

mai
30

La NASA reprend ses bouffées de chaleur

29

Golden State retourne à la chasse aux Cavs

22

Le "Ghetto blaster" UsFullLab #1

18

Black Hole Seum

16

Quiz Beyoncé Knowles ? #1

15

Le train est arrivé, Cooper s'en est chargé !

12

Même rengaine pour les Capitals

09

Lebron James a choisi la France

avril
20

Chine vs USA : Trump, tigre de papier ?

14

Donald Trump et le Vatican : incertitudes et différends

mars
12

Bientôt les playoffs !

06

Querrey redonne un léger sourire à sa patrie

février
27

Sacré baptême du feu pour Môssieur McCourt

07

A night to remember Mister Brady

05

Alex Morgan, une icône du foot féminin à Lyon

05

Immigration et criminalité: les Etats-Unis vont droit dans le mur

02

Quiz Mc's du hip hop #1

janvier
21

Road to the Superbowl #4: Houston, ils arrivent

19

"Alleycat" cet EP qui a du chien

19

Rencontre avec la photographe Dana Washington

13

Road to the Superbowl #3

12

La course au MVP

10

Quiz "Divas" ou presque #1

07

Road to the 51st Superbowl #2

04

"James Brown on the T.A.M.I Show ! "

2016
décembre
30

Obama : le jour d'après

30

Woods : après les bougies, le charbon !

09

Numz ouvre le bal

08

NBA #Week 6 : embouteillages à l'Est

07

Breakfast à la Française

06

Road to the 51st Super Bowl

02

Carolina Panthers : Pour réchauffer les cœurs

01

Cam Newton : Le Superman de la NFL

01

Charlotte Hornets : Il est l’heure de s’envoler

novembre
24

Quiz "Acteurs d'Hollywood" #1

22

NBA #Week 4 : Les cadors s'envolent

22

Ignacio Piatti : une star sur le tard

21

Muerte a Los Pixies !

20

Quiz "Michael Jackson" #1

18

Road trip entre Montréal & Toronto

16

NBA #Week 3 : Les fossés se creusent

14

"The Shins" enclenchent le 5e

09

Donald Trump vainqueur, le populisme au pouvoir

09

Un bon coup de batte

08

NBA #Week2 : du diesel dans certains moteurs ...

07

Mitchell a osé le Choco-wine

06

Trump / Clinton : démocratie, es-tu là ?

04

Par ici la monnaie !

01

"Une culture avant tout"

01

NBA #Week1 : Fallait vraiment pas être en retard !

octobre
31

Le clown "ricain" a le blues

29

Quiz "Tom Hanks"

27

An 53 après MJ : pourquoi il n'en restera qu'un !

27

La plus new-yorkaise des Californiennes

25

NBA : la playlist de la rentrée #1

23

Lillard lance sa saison avec The Letter O

20

Quiz Malcolm #1

19

Esperanza S, Emily D, peu importe !

19

Ce clin d'oeil au retrogaming

18

Kaepernick ou la reprise de la lutte

17

Ce jour où Coyote a presque obtenu gain de cause

14

Abdul-Jabbar ne doit rien au hasard

13

Matthews dans la légende en un seul match !

12

TAKE FIVE : le standard qui a failli passer à la trappe

11

"Hoops", I did it again !

10

"Five Guys" faudra repasser !

09

Pas touche à l'oseille du Grand-Père !

07

Quiz "Présidents des Etats-Unis" #1

07

Big Mac + Hip Hop = Flop

06

El Guaje poursuit son Eldorado

06

Minnie l'ange des 70's

05

Hope Solo garde espoir

04

Derniers presque Premiers

03

La voie "rock" du Sting

03

Et au final, c'est le pop-corn qui gagne

03

Horry : "Olajuwon le meilleur de tous"

01

Asur mélange volontairement ses pinceaux

01

BLACK LEGEND : les accords Blum-Byrnes

01

Nyne à la recherche du temps perdu

septembre
25

Coltrane/Davis : de l'eau dans le jazz

23

Des studios au terrain !

16

Ils causent aussi "ballon" ces Québécois

13

"Nola" les emballe tous !

09

Serena a dépassé le « Maître »

08

L'Académie des 9

07

Ils sont le "jazz" - Episode 1

05

Kaepernick a crevé l'abcès

août
29

Happy Kobe Bryant Day

21

Quiz Tony Parker

21
Featured Image Placeholder

Merci TP !

16

FOOD PORN : l'intouchable Cronut d'Ansel

juillet
31

Vers une MLS à la sauce « Big Brother » ?

16

Quiz Mc Donalds

juin
13

Crosby a remis la main sur son Précieux

13

Quiz - Géographie des Etats-Unis

mai
23

Obama deux mandats, deux visages

23

Charles Barkley attend toujours son heure